A propos

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

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Plusieurs façons me viennent à l’esprit pour me présenter professionnellement à vous.

Car j’ai eu la chance d’exercer trois beaux métiers totalement différents, et ce n’est pas fini, car de merveilleuses années m’attendent, avec, j’en suis convaincue, d’autres transitions professionnelles. 

Tout commence en Normandie, à Vire plus exactement, j’ai 16 ans et comme toutes les jeunes filles de mon âge à cette époque, j’avais le désir de faire “carrière” soit dans la coiffure soit dans l’esthétique …

Donc, dans ma toute première “courte” expérience professionnelle, je choisis la coiffure et comme j’étais pressée de partir du collège (pour dire aussi la vérité, on ne m’a pas vraiment laissé le choix, dixit ma professeur principale et mes parents.), j’ai entamé un pré-apprentissage dans la coiffure, lequel a valu beaucoup de coupes et de couleurs exécrables (et c’est peu dire) sur ma sœur et ma mère qui se sont portées volontaires,  autant vous dire que le succès n’a pas été au rendez-vous. Et comme je vous le mentionnais au début, la concurrence était rude, les écoles débordaient de demandes donc, une dizaine de couleurs, de permanentes ratées et une année plus tard, je partis faire ma toute première expérience en vente dans une boulangerie, pâtisserie, chocolaterie, de renommée sur Paris dans le 16 ème arrondissement. (rien que ça !)

Ouaip ! Et j’ai même rencontré des stars françaises pour lesquelles nous livrions des gâteaux !

Mais ce ne fut que de courte durée, 3 mois exactement, car la vente de viennoiserie, pâtisserie, chocolaterie ainsi que les stars, sont vite devenues un vrai calvaire au quotidien.

Déjà à cette époque, la notion de plaisir au travail m’était d’une importance capitale !

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Confucius
Philosophe

«Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.»

 

 

Donc, je quitta Paris pour rejoindre ma ville natale “Metz”, et pour y rejoindre ma grand-mère maternelle qui, malgré tout l’amour qu’elle me portait, ne put m’héberger.

Et c’est comme cela, que je me suis retrouvée dans un foyer pour jeunes-filles, lequel met à disposition des éducateurs et des conseillers en insertion professionnelle.

Ainsi, grâce à leur accompagnement et leur pédagogie, je repris goût aux études.

 

Me voici, dans ma “grande” première expérience professionnelle … La photographie ! Huit années pour être précise.

Après un BAC-PRO vente photographie en poche, la photographie était devenue ma passion et comme je montrais de la motivation pour cette profession, mon maître d’apprentissage Monsieur V. me proposa de continuer avec lui, mais en me professionnalisant par le biais d’un CAP dans la photographie.Je fis alors mes trois années d’apprentissage avec lui. Malheureusement, faute de moyens Monsieur V. n’a pas pu m’embaucher par la suite.

CAP photo en poche, après quelques semaines de chômage, je réussis à trouver mon tout premier “vrai” emploi, en tant que responsable d’un mini laboratoire de photographie dans un hypermarché. Vous savez les laborantins qui proposent de développer vos photos en une heure !

Quelle fierté ! Je venais de passer d’apprenti photographe à responsable de mini laboratoire photo, j’avais même la responsabilité de trouver mes remplaçants lorsque je partais en vacances, de former mon binôme, de passer les commandes, de gérer mon stock …! 

D’ailleurs, la fierté était bien le seul plaisir de ce job, car si toutes les responsabilités m’étaient allouées, les heures et les ennuis aussi, et je ne vous parle pas du salaire de débutant. 

 

 

 

« Il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat»

 

 

Et c’est donc en disant tout haut ce que je pensais tout bas, que je fus gentillement priée de partir. 

                                                     Mais que de rebondissement dans ma vie professionnelle !

Je ne me suis jamais arrêtée et jamais découragée, (enfin peut être un peu quand même). J’étais surtout blasée d’avoir fait le tour des diverses possibilités d’exercer la profession de photographe telles que : vendeuse, revendeuse de matériels photographique spécialisée, photographe reporter, photographe en studio, laborantine, vente en import-export au Luxembourg …

J’ai décidé de mettre fin à cette belle expérience et repris le banc de l’école, avec l’aide de professionnels dans l’accompagnement pro ; je découvris la reconversion professionnelle.

 

Denis Diderot

Denis Diderot,  (1713 – 1784) écrivain, philosophe et encyclopédiste français des Lumières

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« Il faut être enthousiaste de son métier pour y exceller. »

 

 

 

 

Ma deuxième “grande” expérience professionnelle : 

Après un bilan de compétence passé avec un psychologue du travail, je découvris avec stupéfaction, mes attraits au domaine du social et médical.

Je continuais à creuser et à approfondir ces domaines en faisant des enquêtes métiers, et c’est seulement, une fois que j’étais convaincue par mes capacités à exercer dans ses domaines, que je ciblais (toujours accompagnée d’un psychologue du travail), ma nouvelle orientation professionnelle.
C’est pour le domaine du social que mes “savoirs êtres” se sont avérées les plus congruents.
Après avoir passé les tests d’entrée en formation, puis une réussite à l’examen, je commençai ma nouvelle carrière dans le domaine du social en tant que Médiateur social et ce, pendant 18 années plus précisément.

J’ai d’abord travaillé pour une Mairie, ensuite pour une association dont j’ai été aussi la secrétaire. Ce que je peux vous dire de la médiation, c’est que c’est une expertise que l’on aiguise tout au long de sa vie professionnelle et, aujourd’hui, je l’enseigne en tant que formatrice pour adulte, dans le centre de formation où j’ai moi-même été en formation ! 

Vous l’aurez donc compris, je ne me suis pas arrêtée là, avec ma soif d’apprendre et d’évolution professionnelle et après avoir travaillé 3 ans comme médiatrice sociale, j’ai réitéré une nouvelle formation, pour devenir Conseillère en insertion professionnelle.

Et me voici prête à embrasser ma nouvelle activité professionnelle.

 

Denis Diderot

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Denis Diderot,  (1713 – 1784) écrivain, philosophe et encyclopédiste français des Lumières

 

 

« La joie est dans le risque de faire du neuf. »

 

 

 

Après l’obtention de mon diplôme de CIP, j’ai travaillé pour plusieurs structures dans l’insertion socio-professionnelle, j’ai également exercé auprès d’agences intérims, d’agences de placement, je me suis perfectionnée tout le temps. A chaque fois qu’une formation pouvait me permettre de grandir dans ma technique d’accompagnement, je fis en sorte d’y accéder, et c’est comme cela que je remplis à chaque fois cette infime et immense boite à outil de compétences. 

Ne cesser jamais d’engendrer des informations utiles à votre évolution professionnelle.

 

Je suis intimement convaincue que la Transition Professionnelle est possible à réaliser pour tout le monde !  

Ainsi, je suis devenue formatrice professionnelle pour adulte et j’enseigne ma pédagogie auprès de centres de formation comme l’AFPA, CEMPFoS et aussi auprès des particuliers. 

De plus, grâce à mon statut d’indépendant, j’accompagne les demandeurs d’emploi, les personnes en reconversion professionnelle ou qui désirent évoluer au sein de leur entreprise.

 Je continue encore et encore ma transition professionnelle vers d’autres horizons …

 

Théodore Roosevelt

1858- 1919, Homme d’État américain,

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« Il est difficile d’échouer mais il est encore plus difficile de ne pas avoir essayé de réussir. »

 

 

 

 

Pour résumer, les professeurs ne me donnaient pas beaucoup de chance dans ma vie professionnelle, mes parents désespéraient de me voir pratiquer un métier quelconque pourvu que celui-ci me permettait de manger et de payer mes factures, je ne les blâme pas, je dirais que le cursus scolaire classique ne me correspondait pas. 

Sur ma route, j’ai eu la chance de rencontrer des conseillers, des personnes qui m’ont donnée confiance en moi, et l’un d’eux m’a suggérée de me dire merci à chaque fois que je prenais la décision de franchir une difficulté. Alors, je me félicite de ne pas m’avoir écouté et d’avoir eu le courage de reprendre là, où j’avais auparavant échoué. 

Félicitez-vous, dites vous merci, car aucune personne, non vraiment aucune autre personne  que VOUS-MEME ne peut vous démotiver, et vous faire abandonner vos idées, vos résolutions, vos rêves …

Merci de m’avoir lu et je vous dis à bientôt.

N’hésitez pas à me laisser un message dans les commentaires. 

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